Faut que ça sorte, tout de suite. Ce qu’on a à dire, ce qu’on cherche. Ce n’est pas trouver qui nous titille, c’est chercher ; le résultat, on s’en fout, on veut pouvoir surfer toujours et encore. C’est ça la dictature d’internet, cette excitation du nouveau permanent, ce sprint à l’adrénaline virtuelle. On ne lit plus vraiment, on parcours, on saute d’une accroche à l’autre, l’œil brownien, le doigt nerveux crispé sur la détente du clavier ou de la souris, on n’est plus que l’ombre de son clone, son avatar. Il paraît qu’on cherche du sens, nous dit-on mais, en fait, on n’a qu’un seul sens, une seule direction : devant, toujours plus, plus de bidules, plus de mémoires, plus de signes. "Ni à gauche, ni à droite, en avant!": c'était le slogan repris par les fascistes italiens. Nous voici adeptes de Kierkegaard, pour qui le public exige la liberté d'expression pour compenser la liberté de penser qu'il préfère éviter. Internet c’est la sémiologie débridée, la couche s...
Je connaissais.C'est le 1er post de mon blog.
RépondreSupprimerJe viens de decouvrir votre blog par celui d'Anita et je crois que je vais pousser plus loin ma lecture.
Générateur de biographie
RépondreSupprimerCette petite application a pour but de vous aider à rédiger l'autobiographie que vous avez toujours rêvée d'écrire, mais que vous n'avez jamais osée rédiger (par excès de modestie ou par manque de temps). Les plus grands chercheurs en