Faut que ça sorte, tout de suite. Ce qu’on a à dire, ce qu’on cherche. Ce n’est pas trouver qui nous titille, c’est chercher ; le résultat, on s’en fout, on veut pouvoir surfer toujours et encore. C’est ça la dictature d’internet, cette excitation du nouveau permanent, ce sprint à l’adrénaline virtuelle. On ne lit plus vraiment, on parcours, on saute d’une accroche à l’autre, l’œil brownien, le doigt nerveux crispé sur la détente du clavier ou de la souris, on n’est plus que l’ombre de son clone, son avatar. Il paraît qu’on cherche du sens, nous dit-on mais, en fait, on n’a qu’un seul sens, une seule direction : devant, toujours plus, plus de bidules, plus de mémoires, plus de signes. "Ni à gauche, ni à droite, en avant!": c'était le slogan repris par les fascistes italiens. Nous voici adeptes de Kierkegaard, pour qui le public exige la liberté d'expression pour compenser la liberté de penser qu'il préfère éviter. Internet c’est la sémiologie débridée, la couche s...
L'air de rien, c'est des coquins les redacteurs de la constitution : le mot "sein" apparaît 48 fois...
RépondreSupprimeret "sexe" 10 fois!...
RépondreSupprimerSolidarité 24 fois
RépondreSupprimerConstitution : 300 !
RépondreSupprimer"Parlement": 300 évidemment! (apparemment la recherche est limitée à 300 occurences)
RépondreSupprimerservice(s) public(s) ...6 fois
RépondreSupprimerAnalyse de Texte...
RépondreSupprimerJ'ai reçu tout à l'heure ce mail de Spip : on s'est amusé au labo à générer le graphe des référencesentre les articles de la constitution européenne à partir du texte original. On comprend mieux pourquoi certains articles sont illisibles,on voit les r...
Analyse de Texte...
RépondreSupprimerJ'ai reçu tout à l'heure ce mail de Spip : on s'est amusé au labo à générer le graphe des référencesentre les articles de la constitution européenne à partir du texte original. On comprend mieux pourquoi certains articles sont illisibles,on voit les r...