Accéder au contenu principal

Les maximes du management moderne

Management_1(Elles sont trop belles en anglais et je suis un trop mauvais traducteur,
alors je vous les livre telles quelles:)


  • Rome did not create a great empire by having meetings,
    they did it by killing all those who opposed them.

  • If you can stay calm, while all around you is chaos...
    then you probably haven't completely understood
    the seriousness of the situation....



  • Doing a job RIGHT the first time gets the job done. Doing the job WRONG fourteen times gives you job security.

  • Eagles may soar, but weasels don't get sucked into jet engines.

  • Artificial Intelligence is no match for Natural Stupidity

  • A person who smiles in the face of adversity... probably has a scapegoat.

  • Plagiarism saves time.

  • If at first you don't succeed, try management.

  • Never put off until tomorrow what you can avoid altogether.

  • TEAMWORK... means never having to take all the blame yourself.

  • The beatings will continue until morale improves.

  • Never underestimate the power of very stupid people in large groups.

  • We waste time, so you don't have to.

  • Hang in there, retirement is only thirty years away!

  • Go the extra mile. It makes your boss look like an incompetent slacker.

  • A snooze button is a poor substitute for no alarm clock at all.

  • When the going gets tough, the tough take a coffee break.

  • INDECISION is the key to FLEXIBILITY.

  • Succeed in spite of management.

  • Aim Low, Reach Your Goals, Avoid Disappointment.

(source : un camarade anonyme qui veut garder sa place...)

Commentaires

  1. Chouette liste.
    J'avais une variante pour celle ci :
    "If at first you don't succeed, try management"
    "If you can't do, teach. If you can't teach, consult..."

    RépondreSupprimer
  2. Bien vu !
    Je ferai un lien lors d'un prochain billet à propos du consultant/consulting
    A+

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Ce côté éjaculateur précoce de l’internaute…

Faut que ça sorte, tout de suite. Ce qu’on a à dire, ce qu’on cherche. Ce n’est pas trouver qui nous titille, c’est chercher ; le résultat, on s’en fout, on veut pouvoir surfer toujours et encore. C’est ça la dictature d’internet, cette excitation du nouveau permanent, ce sprint à l’adrénaline virtuelle. On ne lit plus vraiment, on parcours, on saute d’une accroche à l’autre, l’œil brownien, le doigt nerveux crispé sur la détente du clavier ou de la souris, on n’est plus que l’ombre de son clone, son avatar. Il paraît qu’on cherche du sens, nous dit-on mais, en fait, on n’a qu’un seul sens, une seule direction : devant, toujours plus, plus de bidules, plus de mémoires, plus de signes. "Ni à gauche, ni à droite, en avant!": c'était le slogan repris par les fascistes italiens. Nous voici adeptes de Kierkegaard, pour qui le public exige la liberté d'expression pour compenser la liberté de penser qu'il préfère éviter. Internet c’est la sémiologie débridée, la couche s...

Comment nous lisons

Pour ceux que ça intéresse, voici un petit résumé de mon cours de Dauphine « Maîtriser son information » sur la partie lecture. Savoir comment on lit permet ensuite de mieux comprendre comment il faut écrire pour être lu et compris. Je reviendrai plus tard sur cette partie écriture. La plupart des informations que je traite ici viennent des enseignements des écoles de journalisme, notamment le CFPJ à Paris et l’ESJ à Lille. Le lecteur parcourt un journal selon différents niveaux de lecture. Il consacre en moyenne 15 à 20 minutes à la lecture d’un quotidien. Sachant qu’il peut lire 12 000 mots à l’heure, il va donc en lire effectivement 3 000 à 4 000 mots, soit  moins de 10% de la surface du quotidien. Appliquez cette règle au contenu des blogs et vous désespérez immédiatement tous les auteurs ! Alors, restons positifs et concrets ! Le texte complet (10 pages en PDF) Si vous êtes pressé : le résumé et les chiffres-clés, c'est par ici , lire la suite