Faut que ça sorte, tout de suite. Ce qu’on a à dire, ce qu’on cherche. Ce n’est pas trouver qui nous titille, c’est chercher ; le résultat, on s’en fout, on veut pouvoir surfer toujours et encore. C’est ça la dictature d’internet, cette excitation du nouveau permanent, ce sprint à l’adrénaline virtuelle. On ne lit plus vraiment, on parcours, on saute d’une accroche à l’autre, l’œil brownien, le doigt nerveux crispé sur la détente du clavier ou de la souris, on n’est plus que l’ombre de son clone, son avatar. Il paraît qu’on cherche du sens, nous dit-on mais, en fait, on n’a qu’un seul sens, une seule direction : devant, toujours plus, plus de bidules, plus de mémoires, plus de signes. "Ni à gauche, ni à droite, en avant!": c'était le slogan repris par les fascistes italiens. Nous voici adeptes de Kierkegaard, pour qui le public exige la liberté d'expression pour compenser la liberté de penser qu'il préfère éviter. Internet c’est la sémiologie débridée, la couche s...
Le bonheur à portée de main, si simple à trouver lorsqu'on est un enfant.
RépondreSupprimerQuand le Q.I.grandit, il semble que la vue baisse...
Merci pour la fraîcheur de ce rappel.
Pas d'accord avec F de C , pour un homme, même si la vue baisse, il trouvera toujours le chemin "du sein" .......
RépondreSupprimerMerci, pour cette vidéo très sympa.
Conclusion : pour les hommes, c'est le bonheur assuré en permanence puisqu'un sein est facile à trouver.
RépondreSupprimerMais si on en juge par le rush sur le si joli sein de Sophie sur le Web, on peut penser que les hommes sont toujours en quête du sein qui les rendra heureux, celui qui est non pas de l'autre côté de la colline [comme l'herbe : plus vert] mais, tout de même... de l'autre côté de l'écran : inacessible. Celui qui fait rêver.
Allons, laissez-moi mon droit au bonheur : pourquoi seulement les hommes... et les lesbiennes [petit complément d'info] ?.